PRESENTATION

Dimanche 14 décembre 2014 7 14 /12 /Déc /2014 11:52

Impressions du front : Journaux de tranchées – Otto Dix – George Grosz

Exposition du 6 décembre 2014 au 15 mars 2015

 

A travers cette exposition en deux volets, le musée du Temps s’inscrit dans le cadre des célébrations du Centenaire du début de la Grande Guerre. L’importante collection de journaux de tranchées léguée à la ville par Charles Clerc est l’un des ensembles les plus complets actuellement conservés en France. Rédigés et imprimés par les poilus euxmêmes, les journaux de tranchées constituent une masse d’information sur la vie quotidienne des soldats et un témoignage d’une forme d’expression singulière. Sur un mode qui renvoie au folklore des tranchées, mêlant caricatures, dessins, chansons et poésies sur un fond d’humour potache, c’est la dure réalité de cette guerre, vécue depuis le front, qui transparaît en permanence.

 

Engagés dans la guerre du côté allemand, Otto Dix et George Grosz ont vécu la réalité des tranchées et la vie quotidienne des soldats. Leurs œuvres donnent à voir une représentation de la violence et de l’horreur des combats. Elles constituent une dénonciation de la guerre et, au-delà, une réflexion sur la nature humaine.

 

Une centaine d’oeuvres graphiques de George Grosz (1893-1959), aquarelles, dessins et portfolios, est exposée sous le Grand-Comble du musée.

Représentant de l’expressionnisme allemand, l’artiste livre sa vision critique du monde. Puisant dans les références populaires de son enfance, nourrie de dessin de presse, de contes illustrés et de romans d’aventures exotiques, son oeuvre fonctionne comme un cabinet de curiosités dans lequel s’entrechoquent les références.

Les cinquante eaux-fortes du portfolio Der Krieg (La Guerre) d’Otto Dix (1891-1969), publié en 1924 par le galeriste Karl Nierendorf constituent quant à elles un exemple rare de témoignage artistique de la guerre. Engagé volontaire dans l’armée allemande à l’âge de 23 ans, Otto Dix passe plus de trois ans dans les tranchées et vit les traumatismes du conflit aux premières loges.

 

http://www.mdt.besancon.fr/prochainement-exposition-impressions-du-front/


Par alain - Publié dans : Divers
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Dimanche 30 novembre 2014 7 30 /11 /Nov /2014 18:18

Journée du 11 septembre 1914


Les forces allemandes cèdent sur la Marne et en Champagne devant les armées françaises ; continuent leur mouvement de retraite vers le Nord.

Pour affirmer et exploiter le succès, le mouvement en avant se poursuit énergiquement sans laisser aucun répit à l’ennemi.

Le 7e CA marche en 2 colonnes, la 14e Div constituant la colonne de gauche.

Itinéraire par Sennevières, Boissy-Fresnoy, Lévignen(partie Ouest), chemin de ___ orienté S-N aboutissant au carrefour 2 km Est de Crépy-en-Valois, Pont l’Abbé, Vez, Largny, Haramont, Vivières .

Le corps d’armée n’a à refouler que quelques faibles fractions ennemies.

Il stationne sur la ligne de marche :

1er Bataillon du 60e Haramont.

2e Bataillon du 60e et l’EM à Lagny.


 

Journée du 10 septembre 1914

Le 60e doit se tenir prêt à partir à 1h du matin ; on craint un mouvement tournant des allemands sur notre aile gauche.

Le Bat Kah se porte à Bouillancy où il occupe des tranchées construite par le génie. Le Bat Gagneur se porte aux Ormes d’Hurluby où il construit des tranchées.

19h30 Ordre du 7e CA : l’armée allemande parait en pleine retraite vers le N et le NE. L’armée anglaise franchit la Marne et continue sa marche vers le Nord. La 6e Armée doit ____ à 19h ; on attaquera violement les AG qui tiennent tête. Le 7e corps marche en 2 colonnes, la 14e div constituant celle de l’Ouest.

Le 60e vient cantonner à Chèvreville où il reçoit 770 hommes de renfort venu du dépôt, des sous-officiers et des officiers.

Les Cies sont reconstituées normalement à un effectif de 120 à 130 hommes ; le capitaine de réserve Vauthier, les lieutenants Munnier et Kah, commandent les bataillons.

 

Journée du 9 septembre 1914


Le régiment est commandé par le Capitaine Doillon ; avec les Cies et groupes divers qui n’ont pas été engagés la veille, il reste 12 officiers dont 3 de réserve et environ 910 hommes.

Les Cies sont groupées en 2 bataillons de 3 et 2 Cies.

1er Bat (Capitaine Gagneur) formé à 3 Cies ; 1ère et 2ème formant un Cie ; 3e et 4e formant la 2e Cie ; 5e, 6e, 7e et 8e formant la 3e Cie.

2e Bat (lieutenant Kah) formé à 2 cies ; 9e et 10e formant une Cie et 11e et 12e formant la 2e Cie.

Dès le point du jour, la ferme Nogeon est soumise à un violent bombardement et des pertes sensibles s’accentuent dans les Cies qui occupent les jardins et le bois situés en arrière de la fermen Nogeon ( 9e,10e,11e, 12e Cies).

Ces Cies sont obligées de se replier sur la route de Bouillancy à Fosse-Martin ; le capitaine Dubos est tué, le capitaine Front mortellement blessé.

10h30. Ordre du 7e CA : le CA doit s’organiser aussi solidement que possible et aussi résister sur la ligne : ferme de Poligny, ferme Nogeon,Réez, crête à environ 600m à l’Est du Bas-Bouillancy.

La ferme Nogeon et ses abords sont occupés et défendus par le 44e d’inf et le 64e Bat de chasseur à pied. Le 60e est en réserve à cheval sur la route de Bouillancy à Fosse-Martin, face à la ferme Nogeon.  Bivouac pendant la nuit sur les mêmes positions.

 

 

Journée du 8 septembre 1914


Pendant la nuit, les débris du régiment présents aux alentours de la ferme Nogeon ont été réorganisés de la façon suivante :

1er Bat (Cap Doillon) avec ses 4 compagnies normales, très réduites, mais encore organisées.

2e Bat (Cap Front) constituée à 2 compagnies avec la 12e Cie encore organisée, et les débris du 2e dont les 4 Cies ont été fondues en une sous le commandement du sous-lieutenant de réserve Engler.

Le Capitaine commandant le régiment reçoit pendant la nuit l’ordre suivant << Demain, reprise de l’offensive  générale à 5 heures >>. Il place le régiment face à son objectif en profitant de l’obscurité, et le dispose de façon suivante :

2e et 4e compagnies, la droite au chemin Nogeon Vincy, et disposées à larges intervalles, doivent attaquer de front les tranchées allemandes du chemin bordé d’arbres  Etrepilly Acy en Multien.

2e Bat à gauche doit tourner les tranchées et les attaquer de flanc en profitant des petits bois situés au sud de la Gergogne.

1ère et 3e compagnies en réserve.

Le mouvement en avant commun vers 5h ½ ; la lune donne encore et les vues sont relativement étendues. Les patrouilles et avant-garde ennemies sont refoulées. A droite, les 2e et 4e Cie peuvent progresser jusqu’à une centaine de mètres des tranchées ennemies, mais là elles sont arrêtées par une terrible fusillade d’infanterie et de mitrailleuses. La 4e Cie en particulier subit de très fortes pertes, le Capitaine Dromard est grièvement blessé.

A gauche, le 2e Bat progressant péniblement par les bois, finit par arriver à hauteur des tranchées allemandes de 1èrelignes. Il s’empare de l’une d’elles, mais ne peut déboucher malgré l’appui d’une des Cie de réserve.

Tout le terrain d’approche est soumis à un feu extrêmement violent d’artillerie.

Vers 8 heures, les allemands prononcent une violente contre-attaque par les bois, et toute la ligne est obligée de céder. Elle se replie en désordre sous la protection de la 9e Cie, établit un repli et reçoit l’ordre de se reformer derrière la ferme Nogeon et la crête située au Nord de cette ferme (Crêtes des 9 sapins).

Vers 8h 1/2 , la 9e Cie, soumise à un feu très violent, est obligée de céder à son tour et se replie sur la ferme Nogeon, sauf un groupe d’une trentaine d’hommes que le capitaine Peyrotte et le lieutenant Duffet maintiennent dans le chemin creux d’Acy à Nogeon.

Ce petit groupe résiste énergiquement à 100m des allemands qu’ils empêchent pendant plus d’une heure de déboucher des bois, le capitaine, le lieutenant et quelques bons tireurs tirant seuls pour économiser les munitions qui vont manquer. Vers 9h ½ ce groupe réduit à une douzaine d’hommes est presque entouré ; le capitaine donne l’ordre de se retirer homme par homme, il est grièvement blessé pendant l’exécution de ce repli.

Pendant ce temps, des fractions du 44e ont occupé la ferme Nogeon, la crête des 9 sapins et les bois au Nord. Sous cette protection le régiment se reconstitue sous le commandement du Capitaine Doillon et va bivouaquer, à la nuit entre Bouillancy et Fosse-Martin.

 

 

Journée du 7 septembre 1914

 


Pendant les premières heures du jour, le 60e se réorganise à Bouillancy et s’y ravitaille en cartouches. Puis il reçoit l’ordre de se porter au sud du Bas-Bouillancy, à la disposition du colonel Mac-Mahon commandant le 35e.

Ce régiment est déployé sur les crêtes Est du Bas-Bouillancy et engagé depuis le point du jour contre les allemands. A 8h30, 2 compagnies du 60e sont postées à la droite du 35e pour l’appuyer ; le village et les abords du Bas-Bouillancy sont violemment bombardés, à Shrapnells et à mélinite par l’artillerie allemande ; mais le régiment dissimulé et dispersé derrières les obstacles et couvert dans la vallée de la Gergogne ne subit que des pertes insignifiantes.

A 10h30 arrive l’ordre suivant à la 14e Division : le 7e Corps reprend l’offensive sur tout le front ; la 14e div encadrée par la 69e Div au sud et la 51e au Nord doit attaquer dans les zones comprises entre la ligne Nogeon, Viney, May en Multien au Sud et la ligne Bas-Bouillancy, Varinfroy, au Nord ; attaque par brigades accolées ; la 28e brigade au Nord et la 27e Brigade au Sud. Le ruisseau de la Gergogne formant la limite entre les 2 brigades ; l’attaque doit commencer dès que la 61e Div fera sentir son action.

Le bombardement par l’artillerie allemande de Bouillancy et de Bas-Bouillancy continue pendant toute la journée.

A 15 h, le 60e se porte en avant dans le secteur affecté à la brigade : 1er Bat à droite 2e et 3e réuni en un seul bataillon à gauche.

A hauteur du chemin Riez-Nogeon, la 1ère ligne est accueillie par une vive fusillade venant des bois situé au SO d’Acy. Le Bat de gauche s’engage et continue à progresser ; le Bat de droite continue également ____ avec moins de difficultés et atteint par sa droite la ferme Nogeon,  déjà occupée par des  fractions du 298e de réserve (19 heures) qui viennent de repousser une attaque des allemands.

A l’Est de cette ferme, vers le chemin bordé d’arbres d’Etrepilly à Acy, se trouvent des tranchées allemandes occupées par de l’infanterie et des mitrailleurs.

La nuit est tombée ; le régiment se dispose pour une attaque de nuit. Pendant la prise du dispositif, la 1ère Cie, qui s’est portée su Sud de la ferme Nogeon tombe sur des fractions d’allemands et s’engage dans un corps à corps violent avec elles , de concert avec des éléments du 298e ; pendant ce corps à corps, un drapeau allemand est pris par le sous-lieutenant Colin de la 1ère Cie et dans le brouhaha, ramassé par des hommes du 298e .

La plus grande confusion règne aux alentours de la ferme et une fusillade éclate sur le flanc droit de la formation : il est impossible de songer à l’attaque de nuit dans ces conditions et le Régiment vient se reformer à la ferme Nogeon. Le commandant de Pirey est blessé et le capitaine Peyrotte prend le commandement du Régiment.

Il place le 2e Bat en avant-garde de combat à l’Est de la ferme et sous cette protection la nuit est employée à la réorganisation des unités du régiment.

A 22h arrivent les fourgons du train régimentaire, demandés à l’arrière car des hommes n’ont pas mangés depuis deux jours, et il est procédé à une distribution. Le 298e tiraille toute la nuit.

 

ferme Nogeon

 


 

 

Journée du 6 septembre 1914 

 

La 6e Armée prend l'offensive vers l'Est .

Le 60e forme l'avant garde de la 14e division colonne de gauche de l'armée .

 

Tête 1 peloton du 11e chasseur à Cheval

le 3 e Bataillon du 60e 

la Cie du Génie 

 

Gros  le 1er bataillon du 60e 

1er groupe d'artillerie divisionnaire 

1ère Cie du 2e bataillon

1 groupe d'artillerie divisonnaire 

3e Cie du 2e bataillon 

 

Itinéraire par Ver, Eve, Lagny le sec, le Plessis-Belleville, Silly le long, Ognes, Chèvreville, Acy en Multien, Etavigny, Rouvres, Neufchelles .

Départ de Plailly et Mortefontaine à 2h30 .

Pas d'incidents jusqu'à Silly le long, qui est occupé par des cavaliers allemands . La compagnie de tête du 3e Bataillon se déploie devant le village et ouvre le feu, pendant que 2 Cie le tournent par le Sud et une par le Nord . 

Nous le menaçons d'enveloppement, Silly est évacué par les allemands et le mouvement continue .

Le 3e bataillon se porte par Ognes ; le 1er Sennevière en prennant comme axe de son mouvement le chemin à un trait Silly-Chèvreville ; le 2e bat suit en réserve .

Ognes est occupé sans grande résistance par le 3e bat et Chèvreville par le 1er bat qui occupe également la Raperie ( 9e Cie ) et Sennevière ( 4e Cie ) . Les cavaliers allemands qui occupaient les localités se replient vers l'Est ; il est 9h45 .

A ce moment, halte d'un quart d'heure pour attendre le gros de la division un peu en retard .

A 10h reprise du mouvement sur Bouillancy par les  Ormes d'Erlubie : 3e Bat à droite, 1er Bat à gauche , 2e en réserve . Bouillancy est occupé faiblement par l'infanterie ennemie mais le régiment a à subir des feux violents d'artillerie venant de la direction du bois de Montrolles . Néanmoins, les 2 bataillons ouverts à large intervalles, progressent avec rapidité et le village est enlevé vers midi 1/2 . 

Halte d'une demi-heure pour remettre de l'ordre dans les unités puis le mouvement reprend vers 13h par Acy en Multien . 

 Le 3 e Bat, en avant-garde enlève le village d’Acy en Multien et parvient à prendre pied aux lisières Est du village et abord. Mais il est alors violement contre-attaqué et contraint d’évacuer le village après avoir subi de lourdes pertes (Commandant Thibaulot blessé , Capitaine Quenost tué, Capitaine Guillaume Blessé ) .

Pendant ce temps, le 1er Bat, qui doit tourner le village par le sud, est arrêté par des feux violents d’infanterie partant des bois situés au Sud et au Sud-Ouest d’Acy, qui sont remplis d’allemand.

La 4e se déploie face à ces bois, gagne péniblement du terrain au Sud du ruisseau de la Gergogne, mais est bientôt obligée d’arrêter et_______  son mouvement. La section de mitrailleuses n°1 prend position face au terrain compris entre Acy et la ferme Nogeon et ouvre le feu sur les allemands qui grouillent dans les bois. Les autres Cie du bataillon se déploient entre la lisière Ouest du village d’Acy et la 4e Cie, mais ne peuvent que recueillir les débris des Cie du 3e Bat chassées du village. Le Commandant Spitz est blessé.

Le 2e Bat a reçu l’ordre de tourner le village par le Nord. Il laisse une Cie ( 5 e )  comme soutien  d’artillerie au Nord de Bouillancy. Le reste du Bat se dirige vers le château qui est occupé par les allemands et est rejeté vers l’Ouest. Il revient vers la 5e Cie . Soumis à un feu violent d’artillerie de gros calibre qui démolit deux caissons et une pièce française, la majeur partie de ce Bat finit par se replier à la nuit sur Bouillancy.

16 h, le 3e Bat privé de son chef se replie en désordre et évacue Acy dont les allemands viennent la lisière Ouest. Ils essaient d’en déboucher, mais sont refoulés par la 9e Cie qui s’est déployée face à la poste du village. A ce moment, toutes les unités sont mélangées et des fractions très nombreuses du 35e et du 42e se trouvent au milieu du régiment. Le commandant du régiment ( Cdt de Pirey)décide de tenter un retour offensif sur Acy. Secondé par le Capitaine Adjoint ( Capitaine Peyrotte) , il parvient à rassembler des fractions du 60e, du 35e et du 42e avec lesquelles il dirige l’attaque de façon à tourner le village par le sud. L’attaque progresse péniblement : on est obligé d’enlever les maisons une à une, on progresse dans les jardins et la vallée de la Gergogne coupée de fossés d’irrigation et on enlève la ferme au sud du village. Mais à ce moment, une nouvelle et violente contre-attaque des allemands se produit et nous sommes de nouveau rejetés en désordre à l’Ouest du village.

Il est 19h ; la nuit tombe ; les débris du 3e Bat, du 35e et du 42e se rentrent sur Bouillancy ; le 1er Bat qui a moins souffert et dont une Cie (la 2e) est encore complète reçoit du Colonel commandant la 27e brigade, venu de sa personne à l’entrée du village d’Acy, l’ordre de tenir à tout prix dans les petits bois situés à 700 800 m à l’Ouest d’Acy .

C’est là qu’il passe la nuit, entouré de presque tous les côtés  par les allemands dont on entend pendant plusieurs heures les clairons sonner le rassemblement.

A la pointe du jour, ce bataillon reçoit l’ordre de se replier sur Bouillancy ou il arrive sans recevoir de coup de fusil en utilisant les bois et cheminements couverts de la vallée de la Gergogne .

 

Vallée Gergogne p 32

 

 


 

Journée du 5 septembre 1914

 

L’ennemi qui marchait sur Paris a pris la direction du Sud-Est. La 6e Armée se porte sur le front : Saint Mesmès, forêt d’Ermenonville, en vue d’opérations offensives ultérieures. La 14e division gauche de l’armée, doit faire face au N et à l’E et se porte en stationnement dans la région Survilliers, Mortefontaine, Montaby, Beaumarchais, Saint Witz.

A 6 heures le 2e et 3e Bat cantonnés à Marly la Ville avec de l’Artillerie se portent à Plailly, encadrant l’artillerie (2 groupes).

Le 1er Bat reste en position jusqu’à ce que le mouvement soit terminé et se porte également à Plailly.

Le stationnement de la nuit du 5 au 6 sept :

1er Bat, à Plailly

2e et 3e Bat à Mortefontaine.

Le 3e Bat envoie à Charlepont un peloton chargé d’assurer la liaison avec la 28e bri et le 44e qui est aux avant-postes face au Nord sur le front : Charlepont, château de Saint-Sulpice, Ver.

Pas d’incident.

 

 

Par alain - Publié dans : Batailles
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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 07:22

 

BURGALIERE JULIEN
PortBURGALIEREa.JPG
Né le 30/11/1895 à PARIS 14ième
Classe 1915
Mtl 11048
N° de recrutement 2331
Au 60ième régiment d’infanterie ,14e division , 3ième Cie de mitrailleuses. 2ième classe. Division des AS .
N° carte ancien combattant :80773 délivrée le 01/08/1934
 
1-Le 20/12/1914 ,mobilisé.
2-Le 05/04/1915 départ pour le front .N’étant pas nommé, il demande à partir pour suivre un copain dans le 407ième RI 4ième cie.
3-Le 26/08/1915 première blessure par balle au poumon gauche à NEUVILLE-SAINT-VAST .
4-Le 06/09/1915 admis à l’hôpital  de PARIS-PLAGE (PAS DE CALAIS).
5-Le 13/11/1915 sortie de l’hôpital évacué sur l’intérieur, en garnison.
6-Le 21/01/1916 retour au 60ième RI.Verdun.
7-Le 15/08/1916 au matin à CURLU (Somme).Enseveli par un obus de 210 avec 4 camarades. Sauvé le dernier et transporté au poste de secours. Les 4 autres sont évacués. Il reste toute la journée au poste de secours le régiment étant relevé au matin. A la nuit tombante il rejoint sa section.
8-Le 07/05/1917 enseveli 15 minutes sauver par le sergent GAVANIER.
9-Le 21/03/1918 au nord de Reillon (Meurthe et Moselle) deuxième blessure par balle à la poitrine. Le régiment étant relevé le lendemain, sur sa demande , il reste au poste de secours. Son capitaine BOURGEOIS lui laisse son cheval ,pour éviter de marcher.
10-Le 27/05/1918 troisième blessure par un obus à gaz au Mont KEMMEL (Belgique) ;séton de la nuque par éclat d’obus avec ensevelissement (reste deux éclats dans la tête). Sur sa demande il quitte l’hôpital et rejoint le 60ième RI .
11- En garnison du 17/08/1918 au 10/04/1919.
 
Groupe60RIa.JPG
Citations :
Ordre de l’armée le 01/05/1917
Ordre du régiment le 02/06/1917
Ordre du régiment le 02/03/1919
Certificat de bonne conduite le 02/07/1919
Croix du combattant loi du 28/06/1930
Médaille militaire décret du 28/02/1936
 
Verdun :
du 16 au 20 fevrier1916 P72
du 21 au 24 fevrier1916 Samogneux P72
du 27 au 29 fevrier1916 Douaumont – Vaux –Côte 344 P72
le 01 mars 1916 Relève et départ en auto P79
du 12 au 23 avril 1916 Secteur d’Eix. P79
du 24 avril au 3 mai 1916 en réserve.P79
du 4 mai au 20 mai 1916 repos.P79
du 23 août 1917  retour P106
du 24 août 1917 au 6 septembre 1917 Cote du Poivre – côte 344.
du 7 au 11 septembre 1917
le 12 septembre Relève
du 02 octobre au 04 octobre 1917 Repos
du 4 au 8 octobre Bois des Bourrus
du 9 octobre au 1 janvier 1918 Organisation et défense du secteur Mort homme- Bethincourt
Nombre de jour à Verdun : 141
 
Inscrit sur le livre d’or du musée de l’hôtel de ville de Verdun sous le n°185932.
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Merci à Mr Legros pour les renseignements et les documents concernant sont Oncle Julien Burgalière .


Par alain - Publié dans : Soldats
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